Puis-je utiliser ma selle sans arçon avec des étriers ?

Pour ses tapis de monte à cru, Barefoot annonce dès la description avoir renoncé à équiper le tapis d'étrivières, pour le confort du cheval. En photo : le tapis Fleece Saddle

Cet article fait partie d’une série de questions posées à Andre Bubear par les lecteurs d’Ekitado. Plus de détails dans Saddle fitting – posez vos questions à Andre Bubear

Gaetane : j’utilise une selle sans arçon qui n’a pas d’étriers. J’ai lu que c’était mauvais pour le dos du cheval d’ajouter des étriers sur ce type de tapis. Mais j’aimerais quand même savoir s’il est possible de rajouter des étriers, que j’utiliserais uniquement quand j’ai peur ?

Ah, le grand problème de la selle sans arçon. Il y a quelques temps, une étude a été réalisée par The Society of Master Saddlers, à l’aide de tapis à capteurs de pression (conventionnel et électronique). Et les selles sans arçons répartissaient parfois la pression aussi bien que les selles avec arçon. Mais dans la majorité des cas, la colonne vertébrale en pâtit.

Ces selles sans arçon qui disposent d’une gouttière au centre soulagent un peu la colonne. En revanche, celles dont la matelassure appuie directement sur la colonne occasionnent de vilaines pressions sur celles-ci…

Pour ses tapis de monte à cru, Barefoot annonce dès la description avoir renoncé à équiper le tapis d'étrivières, pour le confort du cheval. En photo : le tapis Fleece Saddle

Pour ses tapis de monte à cru, Barefoot annonce dès la description avoir renoncé à équiper le tapis d’étrivières, pour le confort du cheval. En photo : le tapis Fleece Saddle

Dans certains cas, toutefois, ces selles peuvent-être intéressantes et utiles : pour les chevaux larges, notamment, dont le garrot est noyé, elles peuvent convenir.

Pour en revenir aux étriers, je pense que si le cavalier met son poids sur l’étrier, cela pourra ajouter des pressions sur le dos du cheval, surtout si la position des couteaux d’étrivières est mauvaise.

Nota Bene : l’opinion d’Andre Bubear est basée sur 45 ans de travail avec les chevaux, dont 35 ans en tant que sellier. D’autres individus pourront bien entendu avoir des idées différentes.

Explications d’Andre Bubear, traduction par Naja.

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